Un accident mortel survenu au Texas a impliqué une Tesla Model S dont les premières indications suggèrent qu’il y avait un passager et une personne à l’arrière mais pas de conducteur.

Alors que l’enquête ne fait que démarrer, un usage abusif du système Autopilot est de nouveau soupçonné. Si les consignes imposent un conducteur ayant les mains sur le volant et attentif au trafic, les exemples de conducteurs faisant autre chose (regarder un film, dormir…) ne sont pas rares et quelquefois sanctionnés.

Dès à présent, des agents de la NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration) et du NTSB (National Transportation Safety Board) participent aux investigations de la police locale pour déterminer les causes de l’accident et le rôle éventuel de l’Autopilot.

Tesla Model P90D

Déjà, Elon Musk, dirigeant de Tesla, a diffusé sur Twitter des informations issues des logs transmis par le véhicule au moment de l’accident. Il affirme ainsi que l’Autopilot n’était pas activé et que le véhicule ne disposait pas de l’option FSD (Full Self Driving) qui permettrait un pilotage autonome intégral.

Il indique par ailleurs que l’activation de l’Autopilot n’était de toute façon pas possible dans cette rue, faute des marquages au sol nécessaires à la fonction de maintien sur une file.

Ce n’est pas la première fois que l’homme d’affaires devance l’enquête en dévoilant publiquement des données cherchant à dédouaner son système de bord sans attendre les conclusions de l’enquête.

Le cas n’est pas sans rappeler la vidéo sur Tiktok d’un jeune influenceur qui s’installait à l’arrière de sa Tesla avec Autopilot activé.